Jeudi 14 avril 2005
L’art en double « double » mais une seule fois, comme l’œil
Les motifs de représentation de la réalité et la réalité elle-même comme étant irréels
L’ambiphoque est un mouvement au sens physique du terme, un regard de l’autre côté d’un miroir mouvant
Il y a dans l’ambiphoque l’homme, le cintre, la main, le pied, le marteau, l’envie, le désir, et la folie d’ambiphoque.
Sur le cintre, je n’accroche rien, le marteau caresse et la main panse le pied qui pense.
Autant suggérées que représentatives, toutes réalisations ambiphoque donne à voir la création d’un monde nous appartenant.
Il ne s’agit pas d’écrire, de peindre ou de faire, il s’agit de créer.
Si l’homme moderne pense, l’ambiphoque lui réfléchit.
Si l’homme moderne veut se rassurer de la bleutée du ciel, l’ambiphoque fera au rouge des cieux non bleus
Quelques points de suspension de détail pour comprendre encore quelques points de détail en suspension.
Ambiphoque n’est pas un isme
Est ambiphoque celui qui peut voler avec ses nageoires
Ambiphoque n’est pas surréaliste
Il n’est pas freudien
Il a le sens de l’humour
Ambiphoque n’est pas Dada
b a b a
Ambiphoque est optimiste
Il n’est pas en rupture, il n’est pas allemand, il n’est pas futuriste
Il n’est pas en rupture avec la logique, il réinvente sans cesse sa propre logique
Ambiphoque n’est pas un islamiste mauritanien.
L’attentat ambiphoque doit être reçu comme un cadeau, Ambiphoque est généreux.
Ambiphoque s’arrête à la fin de la page.
A m b i p
h o q u e , u n m o u v e m e n t