(Belle-Ile-en-mer)
Quelques grains de poivre sur ta chevelure contrastent avec la douceur de tes gouttes acérées du vent.
Mais lorsque surgit l’éclair rouge café de la musique de demain, on oublie vite les épices nocturnes du petit cauchemar qui s’enlise irrémédiablement dans l’océan.
Alors, pour vivre avec toutes ces bulles endormies on se caresse tes regards brillants jusqu’à l’étoile de son réveil, doucement l’ami sourit avec la lumière matinale puis s’endort.
J’ai tellement regardé ton corps que j’ai peint une nuit solaire la peau dorée une toile de lune hier la clé cachée sous nos artères nues que je pleurais sans couleur aucune.
A m b i p
h o q u e , u n m o u v e m e n t