| Jamais l’eau d’une table pourtant bien écroulée N’a roulé sur la peau d’un vieillard écolier Ses os étaient friables On ne pouvait s’y fier S’effritèrent sur les pieds d’un oiseau très affable Qui riait pour l’été
Les enfants du menhir S’il ne chante que demain
Avec un peu de vie Mes amis s’en iront Chasser les asticots avec leur grand-père Avant que le corbeau ne me transperce De son cri de muet Qui emporte le rien Pour toujours Vers jamais |


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